Chladny Zsolt – Champion de kayak – Interview

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Résultats : 

Championnats Nationaux : K1 20 km 3e, K1 4000 m 6e, K4 1000 m 1er

 

Décris-nous brièvement ton sport et ta relation avec ce sport.

J’ai commencé le kayak il y a dix ans. Les deux premières années ont été difficiles, mais au fil des années, je l’ai pris de plus en plus sérieusement. J’ai investi beaucoup d’énergie dans cette activité que je mène depuis huit ans. Pour cela, j’ai dû renoncer à beaucoup de choses.

 

As-tu des projets sérieux avec le sport on c’est juste un passe-temps ?

Je voudrais m’inscrire à l’université de médecine parce que je voudrais être chirurgien de cerveau. Mais je partirai pour une année sabbatique. Je ne sais pas, on verra, mais je ne peux pas imaginer ma vie sans faire du kayak. J’espère pouvoir continuer ce sport parallèlement aux études universitaires.

 

Qu’est-ce que ce sport t’a apporté ?

Il y a de nombreux clichés qui ont une part de vérité mais cela apprend à se battre et on devient physiquement très fort. Mais le kayak donne aussi une vision du monde différente. Par exemple, je fais très attention à mon corps, le fonctionnement de mon corps m’intéresse et pas seulement parce que l’objectif est l’université de médecine. Pour cette raison, grâce à mes observations biologiques, je peux corriger consciemment les erreurs. Par exemple, je fais des exercices de respiration, qui sont utiles à l’école, car je suis beaucoup plus vif.

 

Qu’est-ce que ce sport te demande de faire ?

Heureusement, mes parents peuvent se permettre de me donner tout pour faire ce sport. J’ai donc mon propre bateau, une pelle, des vêtements spéciaux. Au niveau de la conscience, c’est une question difficile. Être concentré, préparé et motivé dans sa tête à un moment précis est très difficile. Mais après ça fait du bien, je suis content. Mais pour ce faire, je dois m’entraîner durement en hiver et en été. Cela prend beaucoup de temps toute l’année, j’ai maintenant onze entraînements par semaine (matin+après-midi), mais ça ne me dérange pas. Si ce n’était pas le cas, cela me manquerait beaucoup.